La véritable École du Commandement est donc la Culture Générale  
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Patrimoine

Le mât des couleurs :
Le mât des couleurs, dressé au centre des jardins du Lycée militaire de Saint-Cyr, est une oeuvre d'art prise sur le crédit 1 % que l'Education Nationale affecte sur toutes ses constructions à l'utilisation des artistes français.
Les autres oeuvres réalisées à ce titre dans le Lycée sont la mosaïque placée sous le portique du Nouvel Internat, oeuvre de UBAC, et la mosaïque placée en bout de pignon du bâtiment des sports, devant le Lycée civil, oeuvre de GERMAIN.

Le mât du drapeau est une oeuvre du sculpteur CESAR.
CESAR avait proposé de nombreuses solutions comportant des socles très variés de conception avec les motifs plus ou moins abstraits et finalement, celle qui a été retenue à l'unanimité consistait " en un poing très réaliste, sortant de terre et tenant le mât du drapeau comme un glaive.
Cette idée a paru particulièrement adaptée à la commission chargée de choisir comme symbolisant, "le courage et les vertus militaires que transmettent aux jeunes ceux qui sont disparus".
Le mât est d'une hauteur de 25 mètres, c'est-à-dire plus haut que les bâtiments.
La main a été fondue par SCHNEIDER au CREUSOT


Le musée :
 
En 1717, Jean Lassurance, architecte de Louis XIV, dresse les plans de ce pavillon. Il doit être solide et protégé des "accidents du feu ", car il est destiné à abriter les archives de la Maison Royale de Saint-Louis. Faute de financement immédiat, il n'est réalisé que quarante ans plus tard par Ange Jacques Gabriel, architecte de Louis XV. Il est construit sur deux niveaux avec un toit en terrasse décoré de six pots à feu dont la flamme s'incline en direction du château de Versailles, rappelant ainsi l'attachement de cette fondation royale à son créateur. Durant l'existence de l'école spéciale militaire, le pavillon est occupé par son commandant en second. Il abrite désormais le musée retraçant l'histoire de ce lieu depuis sa fondation au XVIIIe siècle.

Disposant de moyens limité, le musée fait appel aux généreux donateurs qui souhaitent participer au devoir de mémoire de ces lieux chargés d'histoire.

Visites guidées : durée 01 h 30 sur rendez vous à l'office de tourisme de Versailles (01 39 24 88 88) ou de Marly-le-Roy (01 30 61 61 35).
Tarif des visites : 2,50 euros par personne, en 2009.

Vue de l'escalier classé monuments historiques.


Le monument aux morts des Saint-Cyriens :
 
Ce monument s'inspire de la pensée suivante, choisie par le sculpteur : pendant 45 ans, la victoire française fut recouverte d'un lourd voile de deuil ; Et voici que les Saint-Cyriens arrachent ce voile alors la Victoire apparait ". Alexandre Millerand, président de la République l'inaugure le 22 mai 1922 en présence des maréchaux Franchet d'Esperey, Foch et Pétain, ainsi que du ministre de la Guerre Maginot.

Le monument Pol Lapeyre :
 
Parrain de la Corniche (Elèves des Classes Préparatoires) du Lycée Militaire de Saint Cyr
"Lapeyre Pol, sous-lieutenant au 5e régiment de Tirailleurs Sénégalais, commandant le poste de Beni-Derkoul comprenant quatre Français et trente et un sénégalais, a tenu en échec pendant 61 jours un ennemi ardent et nombreux, a conservé jusqu'au bout un moral superbe, sans une plainte, sans un appel à l'aide. Le 14 juin 1925, submergé par le flot ennemi, a fait sauter son poste plutôt que de se rendre, ensevelissant à la fois sous ses ruines les restes de sa garnison et les assaillants".
Depuis 1973, cette citation est lue chaque année devant les élèves de la corniche à l'occasion du "2S" (le 2 Décembre, anniversaire de la bataille d'Austerlitz).

La chapelle :
 
Cette chapelle ne représente plus que le tiers de l'église primitive de la fondation de Louis XIV. Appelée "église du dehors ", elle accueille dès 1686 les domestiques et les villageois. Elle est alors continuée par une nef où prennent place les dames et les demoiselles de la Maison Royale de Saint-Louis. Bossuet, Bourladoue et Fénelon viennent y prêcher. Ce dernier y est sacré évêque de Cambrai en 1695. Cette nef est transformée à la Révolution, en hôpital militaire puis retrouve sa vocation en 1808. En 1905, après la loi de séparation des Eglises et de l'Etat en 1905 qui établit la laïcité , la chapelle est transformée en musée du souvenir de l'Ecole militaire. Reconstruite après les bombardements, elle a retrouvé aujourd'hui sa vocation initiale.

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