La véritable École du Commandement est donc la Culture Générale  
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Témoignages

Cette page contient quelques témoignages d'anciens. Depuis la création du lycée, en 1966, chaque élève reçoit un numéro de matricule unique. En mai 2008, nous étions à 12618 numéros.
7 ans après l'ouverture de ce site, 15375 élèves référencés. A ce jour, 15729 élèves ont été enregistrés (octobre 2016).
Si vous aussi, vous souhaitez témoigner, envoyez nous un mail, qui sera publié après traitement et validation.


Hugues (13053)
J'étais en Lettres 1, en 2010 :

Après une année riche en événements, l'ensemble de la 2ème Compagnie clôtura son parcours en revenant sur le camp de Beynes pour y accomplir la 2ème moitié de la PMS (la 1ère ayant été effectuée au mois d'août dernier)

Pour des effectifs plus équilibrés, quelques élèves avaient changé de section. L'encadrement était fourni par des cadres du Lycée Militaire ainsi que par des personnels issus d'unités de réserve.
Heureux de revenir au kaki, sac au dos, les élèves furent transportés en bus de Saint-Cyr à Beynes le jeudi 17 juin. Ils étaient de retour le 23.
Entre temps, ce fut une semaine ponctuée d'activités et d'expériences nouvelles. Il fallut redécouvrir les actes réflexes du combattant et les bases du maniement du FAMAS. Nuits en bivouac, séances de sport, instructions diverses, nombreux drill de progression et de combat furent notre " quotidien ", ponctué de tonnes de rations de combat. Le point culminant fut de toute évidence le tir à balles réelles sur cible, qui pour beaucoup d'entre nous était une première.

Comme pour la session d'incorporation en août, tout cela s'acheva par un rallye de combat d'une après-midi, au cours duquel chacun fut noté individuellement. A l'issue, la compagnie se retrouva dans la joie et la convivialité autour d'un barbecue, lequel fut suivi d'une très longue nuit de nettoyage de l'armement...

Ayant réintégré les locaux et l'armement, les élèves dorénavant brevetés reprirent le chemin de Saint-Cyr pour y préparer les cérémonies de fin d'année, tous fortifiés dans leur vocation de militaire qui est la seule raison d'être des classes prépas de Saint-Cyr.


Pascal (4668)
J'étais au coldo au milieu des années 80, ... Focalisé sur le kal, les 3 ans de prépas (Kub's power) ont été une vraie formation, et ont fixé mes valeurs au sens le plus total du terme.

Bien sur, les amitiés survivent à ce jour, ce qui ne cesse de stupéfier mes camarades "civils", même d'autres grandes écoles. Me retournant maintenant vers ces années, avec une carrière dans le marketing global et globalisateur (bzzzzt, I know), c'est l'esprit particulier de ce Lycée Militaire de St Cyr qui me reste, un moment ou vous êtes jugé pour ce que vous êtes, sans préjudice ou faux semblant, ou vous devez faire vos choix. Voila pour la philosophie.

Pour l'action, le Coldo ne serait pas le Coldo sans La Bataille de Boules de Neige, le moment crucial ou tout ceci se fondait dans un groupe ou toute l'école se retrouvait (parfois autour des 0,5 mm de neige, soyons honnête) avec un but commun, spontané, immédiat, et puis, pour une fois, les uniformes, surtout les manteaux longs, montraient leur utilité. Pas d'excuses, ma dernière BBN, je l'ai faite sur béquilles!

Le refaire, bien sûr, c'était un creuset unique, désolé de la grandiloquence, mais je le pense vraiment, qui, bien guide et maîtrise, peut encore aujourd'hui constituer un modèle de formation personnelle. Bien sûr, je ne vais pas gloser sur les mauvais moments, mais ceci fait partie du tout, et les principes et l'esprit restent. Comme peut-être même un certain graffiti MCK au dernier étage.


Arnaud (3895)
J'ai fait partie de la "fournée" d'élèves qui a assisté à la fermeture progressive de la partie Collège. Les classes disparaissaient derrière nous, redoublement interdit. Une fois en seconde, j'ai vécu l'arrivée des filles à St Cyr. Filles que nous avions réclamées pendant des années. 17 filles pour 700 garçons, ça n'est pas beaucoup et pourtant on sentait bien que c'était la fin d'une époque.

J'ai quitté le Coldo en fin de Première, pour aller passer mon bac à Madagascar où mon père avait été muté. Puis prépa HEC, 3 ans à l'ESSEC, et la vie somme toute sans histoire d'un cadre marketing en entreprise.

Bien sûr que le Coldo m'a marqué... 6 ans d'internat ne s'effacent pas comme ça. Il fallait être solide dans sa tête. Quitter sa famille à l'âge de 10 ans, ça ne va pas de soi. Mais honnètement, je m'y suis toujours senti chez moi.

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